Hier, lundi 26 octobre, 4 000 personnes se sont rassemblées place de la Bataille-de-Stalingrad à Paris et des milliers d’autres se sont mobilisées partout en France pour dire « non au racisme » et rendre hommage aux victimes de l’attentat raciste commis à Trappes et à La Verrière.
Nous étions là pour honorer la mémoire de Pengo Bossio Wangi, 26 ans, assassiné parce qu’il était noir, soutenir les personnes blessées et leurs proches, mais aussi pour dénoncer la banalisation des discours racistes et des idées d’extrême droite.
Car les mots ont des conséquences. À force de stigmatiser, de désigner des boucs émissaires et de laisser les idées d’extrême droite envahir le débat public, la violence raciste se déchaîne.
Un immense merci à toutes les organisations mobilisées à nos côtés, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ont répondu présents à Paris et dans les nombreuses villes mobilisées à travers la France.
Le racisme tue. Et face à la haine, notre force, c’est le collectif.
Nous refusons de laisser l’extrême droite et ses idées s’imposer. Nous refusons qu’en France, on puisse craindre pour sa vie parce qu’on est Noir, Arabe, Musulman, Rom, Kurde, Asiatique ou Juif.
Aujourd’hui comme demain, nous continuerons à nous mobiliser, à faire du bruit et à défendre une société d’égalité et de fraternité.