Après la casquette nazie d’une candidate et la chanson« Maréchal, nous voilà ! » diffusée lors d’une commémoration du 8 Mai dans une commune RN, le RN s’illustre une fois de plus avec le député Jean-Philippe Tanguy qui crie dans un meeting à Vierzon que « le travail rend libre », traduction du glaçant « Arbeit macht frei » qui trône à l’entrée du camp d’Auschwitz.
Fondé en 1972 sous le nom de Front national, le parti comptait notamment parmi ses cofondateurs Pierre Bousquet, ancien Waffen-SS, et François Brigneau, ancien milicien pétainiste. Un héritage encombrant et visiblement bien difficile à dissimuler.
D’ailleurs, pour les élections sénatoriales, l’un des candidats du RN pour représenter les Français établis hors de France est Éric Miné, ancien néonazi, révisionniste et nostalgique des colonies.
Le nom change, les costumes s’ajustent, mais nous ne sommes pas dupes. À l’approche de la présidentielle de 2027 que le RN pourrait remporter, il faut se mobiliser. Maintenant.
Vous êtes indignés par le RN, ses discours antisémites, son programme xénophobe et ses candidats racistes?
Vous pouvez transformer cette indignation en engagement sur le terrain. Dans nos villes, nos universités et nos lieux de travail, mobilisons-nous contre le racisme, l’antisémitisme et l’extrême droite.
Rejoignez-nous à SOS Racisme pour qu’en 2027, l’extrême droite trouve face à elle une société mobilisée !